lundi 18 août 2014

LE SOCIALISME N'A JAMAIS MARCHE

Les faits sont têtus. Ils montrent bien que le socialisme ne marche pas. Il n'a d'ailleurs jamais marché de mémoire humaine et dans aucun pays.

Néanmoins, le Président de la République très provisoirement en place, François Hollande, s'y cramponne désespérément en voyant son impopularité s'effondrer sous ses pas ; la glissade est si spectaculaire qu'il est permis de se demander si un tel exemple de noyade a existé dans l'histoire récente tout au moins.

Devant l'échec tragique de tout ce qu'il a entrepris et de ce qu'il poursuit il devrait faire un retour sur lui-même et essayer de comprendre ce qui ne va pas.
Il ne le fait pas.

Aujourd'hui, le gouvernement se trouve  dans de multiples impasses et doit répondre simultanément à des défis dont plusieurs sont contradictoires. Les voici sans certitude d'être exhaustif.
 - Equilibrer le budget pour que les dépenses ne soient pas plus importantes  que les recettes.
- Respecter le principe des 3% imposé par l'Europe. C'est certes un très mauvais principe car il conduit à la déroute, mais il existe.
- Faire des économies massives et durables, par des actes et non pas par des paroles. La propagande publique se déchaîne avec l'argent qui nous est enlevé par la force ; elle  tente de nous faire croire que ne n'est pas possible. C'est faux.

 J'affirme que le champ des économies possibles est immense ; il n'a pas plus de limites que celui des gaspillages publics.

Les ordinateurs tournent à toute allure et à nos propres frais pour résoudre une sorte de quadrature du cercle et concilier l'inconciliable.

Dans cette tâche impossible, François Hollande se trouve prisonnier de sa propre idéologie ainsi que de celle de ses amis. Il croit que le socialisme marche alors qu'il n'a jamais marcher nul part.

Le socialisme,en effet,consiste grosso modo à enlever de l'argent aux prétendument riches pour le donner aux pauvres. Qui est riche ? C'est la question ; tout le monde est riche par rapport à d'autres. La théorie de l'égalité socle du raisonnement est une absurdité. Cela se fait à base de réglementations confuses ressemblant à une usine à gaz. Quand il n'y aura plus de riches (qui seront soient partis, soient appauvris), il n'y aura que des pauvres.

C'est pour cela que François Hollande va se fracasser contre le mur de béton de son idéologie, à savoir que le socialisme ne marche pas.

II va se fracasser contre lui-même et la France avec lui.

Faut-il se décourager ? Pas du tout. La vérité finit toujours par éclater. Nous pourrions objecter que la classe politique tout entière, aussi bien la fausse droite que la vraie gauche patine dans la même idéologie socialiste.

Que reste-t-il ? Un personnage providentiel ?
Pourquoi pas ? On le reconnaîtra au fait qu'il sera imprévu.


MICHEL de PONCINS

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