dimanche 2 novembre 2014

ECONOMIES : UNE VOIE GRANDE OUVERTE.

La planète politico-financière se dispute férocement sur la possibilité de faire les 50 milliards d'économies promises avec une grande légèreté par François Hollande. Cette promesse était légère et, à la limite, ridicule car le même savait bien qu'il ne les ferait pas.


Or, pourtant, ces économies étaient fort importantes pour lui. Elles devaient permettre de contribuer à l'équilibre introuvable du budget. En outre les faire même en apparence pouvait calmer le jeu avec les partenaires européens impatients de voir la France commencer enfin à se réformer.


Néanmoins, il savait bien qu'il ne les ferait pas car les intérêts de multiples camarades seraient menacés. D'ailleurs d’où vient ce chiffre de 50 milliards jeté en pâture à l'opinion publique ? J'avoue mon ignorance.


Mon propos, aujourd'hui est de montrer que les économies sont possibles et nécessaires.


Voici comment et pourquoi.


Elles sont possibles et, peut-être, au delà des 50 milliards.


En effet, le stock d'économies éventuelles n'est que le reflet des gaspillages publics. Or ceux-ci forment comme une marée monstrueuse. Grosso modo elles sont l'effet du socialisme aussi bien celui de la vraie gauche que celui de la fausse droite. Selon cette fausse philosophie, l’État animé par des irresponsables s’occupe de tout et fait de ce fait même s'envoler l'argent de tous les côtés.


Très récemment, le Président a dit qu'il aimait les pauvres et que c'était le sens de toute sa vie. Le moins que l'on puisse dire est qu'il les aime au point d'en créer sans cesse par son action ou son inaction en ne faisant pas d'économies.


Des exemples ? Personne n'ignore les piscines faisant double emploi, les subventions aux associations amies, les ministères sans intérêt aucun, les luxueuses rémunérations des personnages publics avec leurs avantages secrets, l'argent envoyé aux quatre coins du monde.


Parlons aussi de l'Europe. Il faudra un jour traiter dans ce blog de cette machinerie gigantesque de détournement d'argent. Elle ruine par la force fiscale tout un continent en vue de la satisfaction illégitime des seuls eurocrates.


Pourquoi ces économies sont-elles nécessaires ?


Tous les signes de l'économie française sont au rouge.
Chômage permanent dans toutes les catégories, croissance nulle, déficit public, endettement croissant avec dépôt de bilan à l'horizon tout comme une Argentine.


Étant donné leur immensité les économies possibles pourraient boucher beaucoup et, qui sait, peut-être la totalité des trous par lesquels la richesse nationales disparaît comme dans un trou noir.


Sur un plan pratique, comment y arriver ?


Il faut évidemment un vrai gouvernement de droite. Cela exclut tout pouvoir incertain comme nous en avons connu, il ne savait où tourner la tête. La nécessité aidant et le gouffre étant là cette hypothèse est raisonnable.


La deuxième condition est de faire les économies malgré les innombrables obstacles signalés plus haut. Parmi ces obstacles il y a le fait que les gens ne voyaient pas le fruit qu'elles apportaient éventuellement sinon un bienfait statistique.


Pour réussir, le nouveau pouvoir devrait respecter la règle absolue suivante : Le bénéfice de toute tranche d'économies devrait être aussitôt reversé aux contribuables en bel et bonne argent. Ce timing bien calculé devrait conduire au succès.


Le titre de cet éditorial est clair. Nous voyions que la voie est ouverte.



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