jeudi 20 novembre 2014

LA NASA ET LA PLANETE MARS : UNE BOMBE EN 2013

Il n'est pas question de minimiser la prouesse technique réalisée récemment par la NASA. Un appareil de plusieurs tonnes, Curiosity, a été dépêché, après un voyage de plusieurs mois, sur la planète rouge. Depuis lors, autre prouesse, il inonde la NASA de clichés sur tout ce qu'il observe.

Cette NASA est un organisme d'une puissance financière inouïe tel qu'il en existe aux USA et qui, malgré des contrôles, finit par vivre dans une certaine indépendance.

Des géologues du CNRS ou d'ailleurs scrutent les clichés. Après l’atterrissage, les applaudissements ont éclaté et des larmes de joie ont coulé dans les laboratoires concernés. Les larmes ont remplacé les vraies rivières que chacun aurait bien voulu repérer sur la planète au moins par les traces qu'elles auraient laissé. Les médias ont suivi ainsi que le public.

Il faut saisir les raisons de l'importance extrême attachée à l'existence présumée d'anciennes rivières ou tout au moins à l'idée que des signes ou des traces en subsisteraient. En fait, c'est l'espoir déraisonnable de pouvoir prouver que la vie a existé ou aurait pu exister sur Mars. Au départ il y a une erreur de raisonnement ; la vie pour ces gens ne pourrait naître que dans l'eau. Nous savons, nous, que la vie est un don gratuit de Dieu : si l'eau l'entretient, ce n'est pas l'eau qui la créée. Or les responsables qui lancent ces expéditions voudraient bien se passer de Dieu.

C'est ce qui explique les efforts gigantesques engagés pour le développement de ce qui forme une véritable chimère.

Une autre piste démultiplie le rêve. Si Mars a abrité la vie, des milliers ou milliards d'autres planètes peuvent ou doivent avoir fait de même. Des opérations de la NASA traquent ces planètes dans tout l'univers. A terme l'objectif se résume bien à une offensive contre Dieu qui ne serait plus le créateur de toute vie, y compris de celle de l'homme avec son âme laquelle est son chef d’œuvre absolu.

Le budget de la NASA est difficile à connaître avec précision car l'agence a des dépendances qui lui sont associées. Le fait principal est que le vote annuel par le congrès est scruté avec attention. Une grande partie de l'énergie de l'agence est, comme il est d'usage dans toutes les administrations publiques , utilisée pour défendre ses intérêts propres et ceux de ses dirigeants avec, en outre, tout le personnel .

Le véhicule Curiosity, le bien nommé, tombe à pic : c'est une forme nouvelle du célèbre rêve américain. Il vient à point pour renforcer la propagande personnelle de la NASA.

Il est une conséquence que les dirigeants ne citeront pas n'en ayant pas d'ailleurs, forcément conscience. Quand l'agence envoie des satellites payés en bonne et due forme par le marché elle rend des services précis et utiles ; Il y a création de richesse. Quand elle se borne à faire rêver les scientifiques et à rentrer dans le jeu trouble des politiciens avec en arrière-fond des idéologies douteuses, elle ne crée aucune richesse à l'horizon visible : c'est de l'argent détruit.

Les économistes savent que tout argent public détruit engendre de la pauvreté quelque part et ne reviendra jamais. La NASA a donc sa part de responsabilité dans la paupérisation qui règne ici ou là.

Cette aventure superfétatoire vers la planète Mars est à rapprocher de certaines réalisations pharaoniques de la science extrême partout dans le monde. Le LHC est le nom résumé du plus grand collisionneur de hadrons, ce qui, évidemment, ne dit rien à la plupart d'entre nous ; imaginons que l’on envoie se rencontrer à des allures folles des particules infiniment petites pour observer ce qui se passe lors de leurs innombrables collisions. Après 20 années d'études et de travail acharné, le premier faisceau de protons a été injecté en 2008 avec succès dans cette machine gigantesque.

Selon les physiciens, la machine tente de reconstituer en une fraction de seconde les conditions qui, pour eux, prévalaient il y a 13,7 milliards d'années juste après le supposé Big-bang Nous disons le « supposé » Big-bang, car ce Big-bang est une simple hypothèse reposant sur des calculs purement mathématiques.

Les collisions se produisent dans un anneau de 27 kilomètres de circonférence enfoui à 100 mètres sous terre, à cheval sur la Suisse et la France. Sa construction a mobilisé 7000 chercheurs et ingénieurs depuis 15 ans.

Le manège géant a coûté apparemment 4,2 milliards d'euros. Personne ne sait le coût réel. Nous savons bien que toute dépense publique coûte bien plus que le coût officiellement avoué.
Plusieurs objectifs sont énoncés. Par exemple : « savoir d'où l’humanité vient, où elle va, et si l'univers a une fin ». D'autres parlent de percer les secrets de la matière ou de connaître la vraie vérité (sic) sur la naissance du monde ! Ce n'est pas un hasard si l'on retrouve, comme à la NASA, des préoccupations conduisant à se passer de Dieu.

Par cette science, extrême, la ruine se répand à grande allure pour plusieurs raisons. D'abord les dépenses sans limite conduisent aux impôts et à l'endettement ; s'y ajoute l'assèchement corrélatif des fonds destinés aux recherches utiles et avec résultats applicables.

La ruine vient aussi par le processus de décision ; aucun des électeurs qui, par leur sueur, alimentent ces machines fantastiques n'est convié à décider. Les décisions sont prises par les gouvernements des divers pays partenaires : c'est l'arbitraire, d'autant plus que les décideurs politiques ne comprennent pas plus que nous autres les données scientifiques ; ils sont en outre terrorisés par la crainte de paraître timorés ou démodés voire « réacs ».

Au final, ce sont les lobbys qui décident : ceux des physiciens, des industriels, des travaux publics et d'autres. Dès lors que les contribuables acceptent d'apporter gentiment leur argent pourquoi se gêner ? Les banquiers et industriels embellissent les projets pour les faire avaler tout cru. Les journalistes ont soif de leur publicité et participent joyeusement à la désinformation générale.

Au final, pour des raisons idéologiques jointes à de solides intérêts, un effet de paupérisation se produit avec toutes ses conséquences.

Descendons de la planète Mars et, tout en admirant l'exploit, ne soyons pas dupes des vrais motifs et apprêtons-nous à constater, hélas, les résultats.

Il se trouve que les serviteurs les plus acharnés de la chimère sont sur la voie d'un grand chagrin depuis l'année 2013 car une véritable bombe a éclaté.

En effet, la même NASA et d'autres experts qui scrutent sans cesse l'univers ont fait une constatation étrange. Notre planète a une constitution absolument unique dans le cosmos ; aucune autre étoile que le soleil n'a autour d'elle une planète semblable à la nôtre.

La vie devient, ainsi, un phénomène absolument unique. Il apparaît clairement que le hasard n'a pu jouer aucun rôle sauf à rêver d'un loto à la puissance du milliard.

L'univers est dès lors le fruit d'un geste créateur. La terre étant capable seule d'abriter la vie, celle-ci devient l'objectif évident de la création de cet univers. Faute de cet objectif, l'univers ne serait qu'un extraordinaire meccano sans intérêt.

Enfin, l'homme, être unique capable de comprendre et de vouloir, est le sommet de l'univers.

Nous savons depuis très longtemps et pas seulement depuis cette découverte de 2013 que l'homme est doté d'une âme capable d'adorer


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