mardi 11 novembre 2014

LE CODE DU TRAVAIL OU L'ENNEMI DES TRAVAILLEURS

Le code du travail Français est un véritable monstre. Est-il plus monstrueux que les autres codes qui écrabouillent les Français au nom du totalitarisme idéologique mis en place depuis des décennies ? Je l'ignore. Dans ces éditoriaux, je m'attaque avec régularité et successivement à divers monstres. Aujourd’hui c'est le code du travail.

Nous verrons d'abord les faits, ensuite l'explication de ces faits et puis les conséquences.

Les faits sont cruels. Le monstre est si gros que personne ne peut se vanter de vraiment le connaître. A l'instar de tous les autres monstres connus il s'agite avec frénésie et sans cesse. Qui prétend le résumer à tel et tel jour se verra battu en brèche le lendemain. Certes, il existe des institutions fort intéressées à le connaître : gouvernement, administrations, syndicats, entreprises. Ces institutions, à l'exception notable des entreprises, travaillent avec beaucoup d'argent volé par la force fiscale. Malgré cela elles ne sont jamais vraiment sûres de leur fait.

En Espagne, le code du travail comporte 565 articles. En France, c'est environ 10 000. Saluons cet à peu près car le code a peut-être bougé pendant que j'écris. En France il comporte 2 OO0 feuillets et s'est accru de 200 feuillets depuis 2012. Cette accélération n'a rien d'étonnant. Les monstres administratifs sont, à l'image des monstres marins, de plus en plus gloutons.

Comment expliquer ces faits incroyables ?

Sur le plan légal la source principale du code est le vote des lois. Toutefois, les lecteurs savent aussi bien que moi que la loi brute ne sert à rien sans un cortège accompagnateur. Les décrets d'application sont nécessaires avec des circulaires et puis inévitablement des interprétations, éventuellement jurisprudentielles . Le pire est que, fréquemment, il y a des recours. Si c'est le cas le désordre est à son comble.

Les intérêts en jeu sont multiples et immenses. Une foule de parties « prenantes », au propre et au figuré, sont à l'affût dont au premier chef les syndicats avec chacun sa stratégie. Ils ne se gênent pas du tout si cela leur plaît de faire des recours. De fort bons avocats payés évidemment par les travailleurs sont là pour cela.

Un bon résumé est le suivant. Le monstre est l'effet direct du pouvoir énarcho-socialiste que nous connaissons depuis si longtemps sous divers habillages électoraux.

Quelles sont les conséquences ?

Tous les mardis, j'analyse la France telle qu'elle est et non telle que l'on voudrait qu'elle soit. Hélas, la ruine est là le plus souvent. A cette observation une objection pourrait surgir. Les sources de ruine se succèdent grâce à l'action solidaire des gouvernements de la fausse droite et de la vraie gauche qui se ressemblent comme des jumeaux ; comment se fait-il que l'édifice tienne encore debout ? En fait c'est un équilibre très artificiel. A côté de belles réalisations, la paupérisation avec le chômage se répand telle une marée noire.

Comment le code du travail conduit-il à la ruine ? Il y a plusieurs causes qui s'entremêlent mais deux d'entre elles semblent essentielles.

Soulignons d'abord l'incroyable temps consacré par les personnes intéressées à démêler l'écheveau. Bien entendu personne de sensé ne peut évaluer cette montagne d'argent. C'est clairement une forme de paupérisation.

Un autre chemin vers la ruine est moins visible mais encore plus dangereux : c'est l'incertitude. Chacun a besoin de certitudes. Le monstre bougeant sans cesse, les travailleurs comme les autres se trouvent sur un terrain mouvant. Il y a inévitablement des procès et, alors, c'est l'inconnu peut-être pour des années.

Si un pouvoir de vraie droite et non de socialisme camouflé parvenait au pouvoir, que ferait-il ? Il ne pourrait, certes, tuer le monstre et serait contraint de vivre avec. Il pourrait créer de la liberté en sortant par le haut.

Une catégorie de « travailleurs libres » serait créée. Ces personnes dans quelque métier que ce soit pourraient contracter librement avec leur employeur sur tous les plans. Ils auraient leur code personnel. Une profession naîtrait pour les guider. Personne ne pourrait protester car ils continueraient à payer bravement leurs cotisations pour nourrir le monstre.

Gageons que le vent de la liberté soufflerait de plus en plus fort.



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