jeudi 11 décembre 2014

CES AIDES QUI ETOUFFENT LES ENTREPRISES

Il est clair pour un observateur attentif que les aides aux entreprises étouffent ces entreprises et comptent de la sorte dans la paupérisation dont souffre le peuple français. Il n'y a pas de paradoxe; ce fait illustre bien l'incapacité habituelle du pouvoir énarcho-socialiste dans sa recherche pour trouver les vraies solutions aux vrais problèmes.

Nous allons examiner l'état des lieux et ensuite nous expliquerons avant de conclure.

Nous lisons en détail l'état des lieux dans le Figaro, quotidien en général bien informé.

Il est souvent difficile pour les chefs de petites entreprises de trouver une solution de financement adaptée à leurs besoins. Un nouveau site Internet leur facilite la tâche.

En France, il existe près de 6000 dispositifs d'aides publiques aux entreprises, représentant 60 milliards d'euros de financements annuels octroyés par environ 1000 guichets d'accès ! Difficile pour les chefs d'entreprise de s'y retrouver dans un tel maquis et de savoir où frapper... à l'échelon européen, national, régional, local...


Pour leur simplifier la tâche, une équipe de consultants, experts en financement public, lance SO'FI, le premier site internet de recherche de financements publics et bancaires à destination des créateurs, repreneurs et dirigeants d'entreprise.

Alors que le financement des TPE, PME et ETI reste un problème majeur de l'économie française, la plate-forme (SO'FI) guide les entrepreneurs pas à pas pour qu'ils trouvent la solution de financement adaptée à leurs besoins.
«Les critères d'éligibilité sont souvent complexes. Résultat, les aides publiques sont surtout utilisées par les grandes entreprises et trop peu par les PME et les TPE», affirme Sadia Podlunsek, créatrice de la plate-forme SO'FI. Il est vrai que la course aux aides est chronophage et que, dans les petites structures, le patron n'a pas le temps de s'y atteler. SO'FI lui facilite donc le travail en identifiant les aides via un simulateur et un diagnostic gratuit. Puis il lui propose un audit complet d'éligibilité payant.


En fonction du secteur, de la taille de l'entreprise, des emplois créés, le montant de l'aide peut aller de 3000 à 300.000 euros. «Être chef d'entreprise c'est très dur, mais il y a aussi beaucoup de potentiel en France, conclut Sadia Podlunsek. Mais c'est plus facile d'y arriver en ayant la bonne info au bon moment.»

Les explications

Simplifions pour aller à l'essentiel laissant de coté les causes secondaires. Que les lecteurs ne s'étonnent pas de trouver des phénomènes déjà cités pour d'autres calamités. Les pouvoirs fraternellement unis de la fausse droite et de la vraie gauche font pousser partout les mêmes ronces.

Ces pouvoirs sont dans les faits à l'origine des calamités qui frappent l'économie française, ici l'insuffisante prospérité des entreprises seules vraies créatrices de richesse. Les gouvernements devraient essayer de comprendre, faire leur mea culpa et imaginer des solutions pratiques pour corriger cette calamité. Ils ne le font surtout pas. Le maquis décrit plus haut est l'effet direct de cet empilage des calamités.

Pourquoi est-ce toujours compliqué jusqu'à devenir incompréhensible avec des spécialistes nécessaires pour analyser ? Comme il s'agit de deniers publics il faut les fournir à bon escient. Il existe des milliers de catégories d'entreprises et de situations particulières. D'ou une inévitable usine à gaz. Il faudra une fois montrer que les usines à gaz sont dans la nature de toutes les activités des gouvernements socialistes.

Qui profitent de ces aides ? Les grandes entreprises en bénéficient au premier chef. Elles ont les services compétents pour analyser. Parfois un petit chantage à la délocalisation les aidera. En revanche, plus l'entreprise est petite moins elle en profite.

Nous assistons ainsi à un véritable coup de force légal. On dépouille les petits pour enrichir les gros. Ces petits paient les impôts qui enrichiront les gros. Souvenons nous que ce sont ces petits qui créent les plus nombreux emplois. Nous revoici dans la suite des calamités.

En conclusion, que faire ?


Avec des gouvernements enarcho-socialistes il n'y a aucun espoir. Tant que les victimes apporteront leur argent sous la contrainte fiscale cette folie des aides aux entreprises se poursuivra.


La première condition pour en sortir serait d'avoir enfin un gouvernement de droite, une vraie droite. Il ne pourrait certes pas d'un seul coup supprimer tout le maquis. La seule façon serait de le détricoter morceau par morceau.

Une condition devrait être respectée. Il faudrait que simultanément les entreprises ne recevant plus d'aide touchent en bon argent une contrepartie par ailleurs.

La montagne pourrait être grinotée progressivement.

Est-ce un rêve? Nous verrons bien.

MICHEL de PONCINS

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