mardi 2 décembre 2014

DU PRETENDU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE A LA DICTATURE MONDIALE


Une fois de plus cet éditorial du mardi va surprendre certains des lecteurs. Allons-y gentiment.

L'existence d'un supposé réchauffement climatique et que ce fait serait dû à des causes humaines est une sorte de nouvelle religion proposée ou plutôt imposée aux peuples du monde entier. J'affirme sans hésiter qu'elle nous est imposée avec de l'argent qui nous est enlevé par la force fiscale.

Médias, gouvernements de toutes sortes, tous acquis à la nouvelle religion s'alimentent avec délices à la rivière argentée des impôts qui s'écoule sans s'arrêter.

Monsieur François Hollande, pour quelques temps encore Président de la République, a nommé un délégué personnel pour la protection de la planète dans la personne de Nicolas Hulot. Quand cette information a circulé personne n'a ri ou pleuré. Cela montre le degré de servitude que le pouvoir énarcho-socialiste de tous les gouvernements successifs impose à la France depuis des décennies avec la complicité de la presse parfaitement solidaire.

Le ridicule tuait jadis. Cela aussi est fini. Quel profit direct ou indirect l'heureux délégué personnel tirera de ce poste de choix? Quel sera le coût ruineux pour tous de cette risible comédie ? Motus.

Dans une réflexion sur l'univers tel qu'il se présente aujourd'hui il est inévitable de rencontrer le panthéisme.

Le panthéisme est le culte des idoles. A l'exception notable du peuple élu, les hommes, refusant le Dieu unique, se sont inventé des idoles. Dans l'antiquité ils s'y livraient avec entrain ; les idoles pouvaient être en pierre, en marbre, en or, etc.

Cela continue de plus belle à présent. Faute d'idoles bien visibles nous avons souvent des idoles intérieures sous forme d'affections déréglées qui sont des offenses à Dieu.

Depuis quelques temps ce panthéisme a pris l'aspect d'une propagande idolâtrique de la terre-mère dénommée GAIA.

Evo Morales, en qualité à l'époque de président de la Bolivie, a appelé l'assemblée générale des Nations unies à déclarer le 22 avril comme « journée internationale de la « terre-mère ». Devant 20 000 personnes une cérémonie a eut lieu pour rendre hommage à la terre-mère et au père-soleil. Gaïa, la déesse mère de la mythologie grecque, est le nom adopté par ces gens pour désigner la terre-mère.

Elle a le droit à la vie, le droit d'être respectée, le droit à maintenir son identité, le droit à l'air pur, le droit à la santé intégrale, le droit d'être libre de la pollution, le droit de ne pas être modifiée génétiquement, le droit à réparation des dégâts commis par l'homme.

Dans ce salmigondis il est facile d'apercevoir la propagande des écolos. Ces derniers, nous l'avons déjà observé ici, sont bien organisés pour prétendre avoir le monopole du respect de la nature. Prétendant en avoir le monopole ils en tirent du profit. Ce monopole est insupportable car tout le monde respecte la nature .

Le texte d'Evo Morales est pénible à lire car il est une offense au Dieu de toute bonté, unique Créateur de tout, et que l'on remplace par une idole. Mais, en plus, il est permis de s'interroger. Comment un être supposé intelligent peut-il accumuler tant de niaiseries ? Il y a, comme indiqué plus haut, l'influence des écolos à la mode, mais les bornes sont largement dépassées.

La route est dégagée pour une déclaration universelle des droits de la terre-mère. Ces billevesées et plaisanteries auront un jour des conséquences juridiques. Si l'entreprise se poursuivait, il y aurait une foule de sanctions civiles ou pénales contre les contrevenants et les opposants. La liberté, terreau nécessaire de la richesse, serait fortement entravée. Ne nous trompons pas au demeurant. Même avant cette déclaration universelle hypothétique, les sanctions existent déjà par divers canaux.

Cette idée idolâtrique que l'homme est de trop se rapproche de la chimère des causes humaines entraînant le réchauffement climatique.

Les médias se lamentèrent sur l'échec de la conférence de RIO, en juin 2012, censée marquer le vingtième anniversaire du premier sommet de la terre. Elle réunissait moins de participants que les parlottes antérieures. Selon la vulgate officielle, la planète serait en danger et faute d'accord international le danger perdurerait.

A cette occasion nous eûmes droit à des vues catastrophiques sur le monde dans cent ans : continents engloutis, terres décimées, famines...

En fait il n'y a pas eu d'accord sinon à minima. Réjouissons nous de cet échec qui éloigne le vrai danger en vue, à savoir les progrès d'un pouvoir dictatorial mondial lequel rendrait un culte à la terre-mère.

La chimère du réchauffement climatique affirme qu'il y a un réchauffement et qu'il est dû aux activités humaines et non au soleil ou autres manifestations de la nature. Cette double affirmation est contraire aux faits. De nombreux savants américains ont envoyé une pétition à Obama pour le mettre en garde contre les erreurs ainsi formulées et les conséquences dévastatrices qu'elles pourraient avoir pour l'économie américaine ; Obama, d'ailleurs, n'est pas venu à RIO, ni Angela Merkel.


Vaclav Klaus, président tchèque, qui fut président de l'Europe pendant six mois, est un savant ; il a examiné les études concernant le prétendu réchauffement et son rattachement au CO2 élevé au rang d'ennemi public numéro un ; il a montré dans plusieurs livres que c'était pure fantaisie .

Il est vrai que des savants fort honorables se sont engagés inversement à lutter contre le réchauffement. Comme dans d'autres chimères des forces puissantes agissent pour la consolider.

Une chimère reposant sur un pur mensonge au départ, peut se consolider au fur et à mesure du temps jusqu'à devenir du béton ; nul alors, ne se soucie plus d'aller aux sources pour vérifier les origines. Les personnes qui tirent avantage de la chimère du prétendu réchauffement sont très nombreuses.

Il n’est pas possible de faire une carrière paisible dans un domaine scientifique, quel qu'il soit, si l'on marque du scepticisme vis-à-vis du réchauffement climatique et de ses causes humaines : les éditeurs se dérobent et les postes intéressants vous échappent.

Un grand nombre d'entreprises importantes se sont engouffrées dans la brèche. Des sociétés ont un directeur du « développement durable ». Elles investissent dans la promotion de leur action dans ce domaine et prétendent faire des produits « durables » ou « éco-responsables », personne ne s'avisant de l'absence de signification précise de ces termes. Il serait inimaginable que ces sociétés se mettent brusquement à semer le doute sur la solidité de l'édifice. La presse aussi est invitée au festin par le canal de la publicité.


Des Danois s'étaient vantés, lors de la réunion de Copenhague, de prendre des douches très brèves pour sauver la planète (sic) : comme la douche était brève, ils n'avaient pas le temps de réfléchir à l'ineptie de leur propre comportement !

De nombreuses parlottes internationales eurent lieu autour de l'imposture : Copenhague, Kyoto, Cancun, Durban, celle-ci avec 194 pays représentés. En fait, aucun pays n'est vraiment enthousiaste. Mais le panthéisme, vieux et hérétique serpent, s'agite en coulisse et progresse néanmoins. Les pays émergents comme la Chine, l'Inde et le Brésil sont très réticents à s'engager dans un accord international et mettent en accusation les pays développés de vouloir cruellement les freiner.
Les États-Unis ne font pas partie du protocole de Kyoto, puisqu'ils sont les seuls à ne pas l'avoir ratifié : ils veulent seulement s'engager dans un accord global si tous les pays du monde s'y engagent de la même façon, ce qui est impossible. Le Canada et le Japon, qui sont très liés aux États-Unis, ne veulent pas s'en différencier. A la clôture de la conférence de Durban, le Canada s'est retiré spectaculairement du protocole de Kyoto.

Chaque réunion est l'occasion de belles vacances pour les milliers de participants. Ces vacances ont lieu dans des lieux prestigieux, ceci, aux frais des contribuables du monde entier, transportés à grand renfort de CO2.

A l'abri de la chimère, les efforts pour l'installation d'un pouvoir totalitaire mondial sont manifestes. Avant RIO, l'ONU, par son Secrétaire Général adjoint aux affaires économiques et sociales, Sha Zukang, a affirmé que c'était pour la communauté internationale « une opportunité historique », permettant de définir « des voies plus sûres » pour s'acheminer « vers un monde plus propre, plus écologique et plus prospère pour tous ». Il a rappelé que les États membres de l'ONU s'étaient entendus par une résolution de l'Assemblée générale sur les trois objectifs prioritaires de Rio 2012 -renouveler l'engagement politique international en faveur du développement durable, évaluer les progrès réalisés et les lacunes qui persistent dans la mise en œuvre des engagements préalablement convenus, et relever les nouveaux défis qui ont émergé.

Les forces travaillant à l'extension de la chimère sont considérables. Il existe une Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui est au centre de l'édifice. Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est un poids lourd bourré d'argent ; il s'est fait prendre il y a quelques années dans un trafic de données. La France compte un Ambassadeur en charge des négociations sur le changement climatique (sic) ; quel est le coût de cette fonction ridicule ? Motus aussi. Il serait étonnant qu'il n'ait pas des collègues d'autres pays.

Derrière toute ces manigances, c'est bien l'installation d'un pouvoir totalitaire mondial qui est visé avec l'ONU au centre de la toile. Ce n'est, certes, qu'un des aspects de cette installation, mais il est déterminant.

La seule façon de réagir aux changements du climat, s'ils existent, est de créer de la richesse. Cette richesse permettra aux gens de s'adapter et elle ne peut se créer que dans la liberté.

La description de cette chimère montre qu'elle est bien corrélée avec l'idée que l'homme est de trop. Il faut donc le chapeauter par une organisation mondialiste, à savoir l'ONU et sa toile immense. Celle-ci est prête à faire sa place au serpent panthéiste qui ne dort jamais. L'homme étant de trop, les attaques contre la famille s'ensuivent normalement accompagnées de la culture de mort. La parité homme-femme complète le tableau avec, dernière nouveauté, l'idéologie du « genre ». Pour promouvoir cette parité une « super » agence a été créée à l'ONU : une de plus dans la myriade .

Le mensonge de la terre-mère a un boulevard devant lui. Le panthéisme, ce sont des hommes qui refusent la seule vraie bonne nouvelle.

Quand ils seront appelés à l'heure choisie de toute éternité et quelles que soient leurs illusions, ils découvriront que leurs idoles n'existaient pas et que la Miséricorde Divine dépasse toute mesure.

MICHEL de PONCINS

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire