samedi 27 décembre 2014

LE SOCIALISME NE FABRIQUE QUE DES USINES A GAZ

Les usines à gaz du temps jadis avaient mauvaise réputation. Elles étaient très nombreuses et situées souvent dans les agglomérations où elles apportaient de nombreux dangers. Pour minimiser ces dangers elles devaient être fort compliquées dans leurs plans et leurs constructions. A présent c'est fini. La production du gaz et sa distribution sont l'objet de contrats fabuleux avec des conduites intercontinentales. Les anciennes usines à gaz ont survécu dans le langage courant pour désigner le comble de la complexité.

Nous allons d'abord définir le socialisme, ensuite voir pourquoi il crée des usines à gaz. Enfin il faudra chercher comment ce cirque infernal pourrait être démantelé.
La définition du socialisme

Les lecteurs habituels de ces éditoriaux du mardi ne seront pas surpris par ma définition. Le socialisme ne s'arrête pas du tout au parti du même nom. Il se manifeste au sein d'une foule d'autres tendances. La fausse droite s'y prélasse aussi bien que la vraie gauche. Le front national a un programme économique très socialiste à tel point que l'on devrait évoquer chez lui un relent d'extrême gauche.

Bien que ce soit difficile essayons de résumer. Le socialisme est le système où chacun vit aux dépens de tout le monde, ceci dans le cadre du "Tout État". Sauf erreur de ma part la formule est de Frédéric Bastia. Nul ne doit être surpris que ce socialisme sème la ruine autour de lui.

Les cavaliers de ce "Tout État" enfourchent leurs montures tant que la force fiscale leur apporte des ressources. Chacun imagine gagner alors, que tout le monde y perd.

Pourquoi les usines à gaz ?

Rien ne marche jamais avec le socialisme, c'est une évidence. Il survient inévitablement ce que je dénomme des calamités lesquelles sont diverses et variées. Les gens très provisoirement aux affaires veulent lutter contre ces calamités. Les gouvernements agissent au sommet, mais bien d'autres s'agitent à des titres divers : députés, sénateurs, collectivités locales.

C'est alors que s'entendent des termes qui devraient être bannis du langage politique comme : dispositif, ajustement, remède, seuil, cible, correction et bien d'autres...

Dans cette frénésie la prétendue correction d'une calamité conduit à une autre calamité. Les calamités diverses s'entassent et se mélangent. Le mal suprême sera l'intervention d'une loi. Les méfaits de la surabondance des lois ont souvent été dénoncés ici.

Dans cette ambiance il n'est pas possible de faire simple. Il en résulte une forêt impénétrable de complications souvent enchevêtrées : ce sont les usines à gaz.

Comment démanteler ?

La question est d'importance. La frénésie des usines à gaz n'est pas la seule cause de la ruine que secrète en permanence le socialisme mais elle joue sa musique dans la partition générale.

Pour démanteler il faudrait évidemment un pouvoir résolu à le faire et ayant les moyens de le faire. Ayons bien à l'esprit que le démantelage même énergique et talentueux restera partiel tant la maladie est forte.

La seule façon de progresser est de privatiser au maximum : cette privatisation est d'ailleurs dans la logique d'une lutte contre le socialisme et de son champ de ruines.

Qui le fera en se donnant les moyens de le faire ?


Dieu seul le sait.

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