jeudi 17 septembre 2015

LA VENTE DES BIENS PUBLICS ; une solution pour la France.



Montrons que cette vente est possible et qu'elle devient de ce fait nécessaire.


Le président Hollande vient d'installer un nouveau musée du Louvre à Abou Dhabi aux Emirats Arabes Unis. Quelles sont les contreparties ? Nous l'ignorons à ce jour.


Une autre information nous est parvenue. Des experts ont calculé que la Joconde sur le marché international vaudrait 1milliard de dollars ; c'est cher payé pour un simple sourire.
Pour illustrer le propos initial il faut faire l'inventaire de ces biens publics.


                                         INVENTAIRE DES BIENS PUBLICS


Cet inventaire est très vaste ; il ne faut pas oublier les collectivités territoriales comme les mairies. Certaines d'entre elles trônent dans de véritables palais.
Pour faire cet inventaire et pour simplifier une vraie immensité nous distinguerons trois catégories : les bâtiments, les participations et les oeuvres d'art.


LES BATIMENTS

Comment évaluer la valeur de tous les établissements publics ? Tâche difficile tellement ils sont innombrables et dimensionnés pour certains ; il est nécessaire de rappeler que ces "palais" en tant que tels génèrent de grosses dépenses d'entretien, de réparation, etc.



                                        LES PARTICIPATIONS


Celles-ci sont innombrables et Bercy n'en connait sans doute pas la liste complète. Il y a toujours au départ une justification apparente comme la défense des intérêts français dans telle ou telle négociation. Cela explique d'ailleurs que souvent un tiers des droits de vote sont conservé pour constituer un véto.
N'oublions pas aussi que dans ces participations, des holding (caisse des dépôts ou banque publique d'investissement) détiennent un grand nombre de titres : C'est une des raisons parmi d'autres qui justifie que les participations ne peuvent pas être dénombrées.


                                       LES OEUVRES D'ART


Là aussi le dénombrement des oeuvres ainsi que l'évaluation de leur valeur est absolument impossible. Un inventaire véritable n'existe nulle part. D'ailleurs, qui est capable de dire vraiment ce qui est une "oeuvre d'art".
Ces oeuvres sont réparties dans une foule d'endroits, y compris dans le mobilier national et en particulier dans les ambassades ; l'absence d'inventaire légitime tous les soupçons.
Nous avons été informé qu'un magnifique tapis de la savonnerie avait disparu à jamais.


                                      LA VENTE DES BIENS PUBLICS


Quelle que soit l'importance de ces biens publics, leur vente totale ou partielle permettrait de rembourser la totalité de l'endettement extravagant de la France.
Une objection qui nous sera imposée est que cette vente n'est pas possible. En effet, il existe des lois très complexes, peut-être au niveau de la constitution, qui interdisent la vente de ces biens ou de certains d'entre eux.
La réponse à cette objection est que les lois peuvent changer.
Si la vente de tout une partie des biens publics devient possible elle devient de ce fait nécessaire.


En effet, la France telle quelle est, croule sous les problèmes : le chômage, la paupérisation générale et l'endettement galopant.
Rappelons à titre de simple information que l'impôt sur le revenu sert simplement à payer les intérêts de la dette.
Si la France utilisait une partie certes importante de ces biens publics elle redeviendrait la reine des nations ce qui est sa place légitime.
Si elle ne le fait pas en temps voulu elle risque le dépôt de bilan.
Pour le faire il faut que quelqu'un prenne conscience du drame qui se prépare et agisse en temps utile.
Qui aura le talent et la volonté de le faire ? Dieu seul le sait.




Michel de Poncins                                          

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