lundi 23 mai 2016

LA GREVE

AUJOURD'HUI LA GREVE.
NOUS LE TRAITERONS EN TROIS PARTIES :

  • LA DEFINITION,
  • LE FONDEMENT LEGAL,
  • LES DOMMAGES,

LA CONCLUSION.


UNE FOIS DE PLUS JE VAIS ATTAQUER LES IDEES RECUES



LA DEFINITION

A regarder de près l'histoire tumultueuse de la grève depuis au moins une centaine d'années, il est difficile d'en donner une définition - dont acte.
En fait, ayant donné ce nom à la Place de Grève à Paris, où les hommes sans emploi trouvaient une embauche pour chargements et déchargements, la grève nous place aujourd'hui devant un véritable fléau destructeur.



LE FONDEMENT LEGAL

Il en existe un grand nombre, à commencer parle Préambule de la Constitution de 1946 (alinéa 7) de la Quatrième République, qui le règlemente officiellement.
Ensuite, il y en eut beaucoup d'autres, comme celui des services publics, qui ont le droit de grève depuis 1950.

Dans son arrêt Dehaene du 7 juillet 1950, le Conseil d'Etat considère que la grève est possible pour les fonctionnaires. Certaines catégories de fonctionnaires demeurent exclues: les personnels des services actifs de la police nationale, les membres des compagnies républicaines de sécurité (CRS), les magistrats judiciaires, les militaires, les personnels des transmissions du Ministère de l'Intérieur...
Dans d'autres cas, un service minimum doit être mis en place: fonction publique hospitalière, agents de la navigation aérienne; service d'accueil dans les écoles maternelles et élémentaires.
En outre, l'État peut réquisitionner ses agents.
De facto, ceci s'applique à la Vème République.


LES DOMMAGES

Il est difficile d'évaluer avec certitude les dommages, ni dire combien coûtent à la France ces multiples grèves : même ceux qui s'imaginent profiter mommentanément de l'une d'elles, n'en tirent pas grand profit. A titre d'exemple, le 29 septembre 2014, la grève à Air France a coûté 300 millions d'euros. Mais il s'y ajoutent d'innombrables dommages non chiffrables, comme la perte de confiance généralisée dans la compagnie.

De cette façon, les dommages sont cumulatifs.
Plus encore, la "gréviculture" détruit l'image mondiale de la France.


CONCLUSION

La grève est la ruine pour tous, même pour ceux qui s'imaginent en profiter mommentanément.
Les dégâts collatéraux se cumulent.

Pour les services publics, il faudrait beaucoup réglementer.

Pour les entreprises privées, seules créatrices de richesses, un nouveau contrat de travail est nécessaire, avec liberté des clauses. En particulier, il serait nécessaire, dès l'embauche, de prévoir les conditions claires du licenciement éventuel.

Qui aura le courage et le talent de faire tout cela ?
Dieu seul le sait !


Michel de Poncins


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