dimanche 6 novembre 2016

La loi travail

Pour ceux qui me rejoignent pour la première fois, je précise le principe de ce blog :
un mardi par mois, tant que Dieu me vie, je traite un sujet de brûlante actualité sous forme d'un éditorial complet et documenté.

Nous verrons successivement :

  1. INTRODUCTION
  2. PROJET DE LA LOI TRAVAIL
  3. RESISTANCE
  4. UN MONSTRE LEGISLATIF
  5. PRIMAUTE A L'EMPLOYEUR
  6. SOUPLESSE ET RICHESSE
  7. CONCLUSION

  1. INTRODUCTION
  2. Personne n'a lu ce projet de loi travail, car il est illisible, même résumé.

  1. LE PROJET DE LA LOI TRAVAIL
      Le simple résumé s'étend sur plusieurs pages.
      La machinerie de la vraie gauche et de la fausse droite fabrique des textes obscurs.
      Le vocabulaire même ne se comprend pas.

  1. RESISTANCE
    Elle se produit de toutes parts.
    Les syndicats sont très hostiles à la Loi travail, car elle fait la part trop belle aux patrons.
    Ce sont pourtant les patrons qui décident d'embaucher, ou non.
    Cela conduit à des mouvements de grève au sujet d'un texte que personne n'a lu.

  1. UN MONSTRE LEGISLATIF
    Il en résulte un monstre législatif créant chômage et pauvreté. Car la création de la richesse implique certitude et stabilité. Dans l'état actuel, le projet fait l'inverse avec, comme seul bénéfice, le labeur excessif des avocats.

  1. PRIMAUTE A L'EMPLOYEUR
    Lors de la signature du contrat qui gère les modalités de la séparation éventuelle, c'est l'employeur privé ou public qui doit être le seul juge de son propre code du travail.
    Il doit, notamment, dès l'embauche, prévoir les modalités du licenciement éventuel.
    Celles-ci doivent comporter des indemnités plus ou moins larges. Tout dépend du marché.  
  1. LA RICHESSE PAR LA SOUPLESSE
    On pourrait comprendre que ce projet de loi, que personne n'a lu, conduit à la richesse pour tous. C'est-à-dire, à la possibilité de suivre en permanence le marché dans ses évolutions perpétuelles. Car il favorise la création d'entreprises nouvelles, qui, sans lui, ne verraient pas le jour. Elles seraient, en quelque sorte, des entreprises mort-nées.
    Chacun, employeur ou employé, doit s'adapter en permanence. Donc, le chômage n'est pas une fatalité. Dans mon livre "Chômage, fils du socialisme", j'ai explicité les mécanismes du développement du chômage.

  1. CONCLUSION
    Que faire ?
    Rien n'est possible sans un changement de politique, initié par un nouveau personnel.
    Est-ce possible ?
    Parfaitement.
    Les dirigeant actuels sont perdus, et ne savent plus quoi inventer.
    Le terrain étant libre, il faut un nouveau pouvoir, qui rendrait la liberté possible.
    Qui aura la capacité, le temps et le désir de le faire ?
    Dieu seul le sait !


MICHEL DE PONCINS

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