COMMENT L’UNESCO RUINE LA CULTURE

Je ne sais qui disait que l’enfer est pavé de bonnes intentions. L’UNESCO nous en offre l’illustration.
En apparence il n’est rien de plus sympathique que de voir les états s’occuper de la culture. A l’intérieur d’un pays on évoque souvent les nationalisations. Nous autres Francais y sommes hélas très accoutumés. Dans ce cas particulier nous assistons à une véritable internationalisation de la culture.

L’inscription par les soins de l’UNESCO au patrimoine mondial de l’humanité ne s’arrête jamais.

Nous allons voir dans l’ordre la définition de l’UNESCO puis son coût. Enfin nous proposerons une solution.

LA DÉFINITION

Personne ne pourra nier que l’UNESCO est un redoutable machin. Il l’est d’autant plus qu’il navigue dans l’immensité incertaine des organismes de l’ONU. Ces innombrables organismes sont à l’œuvre pour créer un pouvoir totalitaire mondial. Ce même pouvoir est d’autant plus redoutable que c’est un monstre à plusieurs têtes. Toutes ces têtes travaillent dans le même sens qui est de se passer de Dieu. Certes, le nom de Dieu n’est pas prononcé. Mais les multiples agences de l’ONU travaillent pour faire des hommes et des femmes, des êtres livrés à eux-mêmes sans aucune transcendance.

Quand un état s’empare d’une activité il est courant de parler de nationalisation. Nous autres Français en avons la triste expérience.
L’UNESCO prétend internationaliser la culture.
Cette ambition est d’autant plus redoutable que personne de sensé ne peut définir vraiment ce qu’ est la culture.

Une définition possible : La culture est ce qui reste quand les personnes sont nourries et vêtues. Nul ne peut voir de limites à une telle notion. Les UNESCOCRATES l’ont bien compris et élargissent sans cesse leur champ d’action.

LE COÛT DE L’UNESCO

Nous voici devant un océan quasiment sans rivage. Essayons de résumer bien que ce soit difficile.

Il y a d’abord les bâtiments. Tout le monde connaît l’immense siège de l’UNESCO à Paris. En apparence il ne coûterait rien, ce ne serait pur mensonge. Il existe inévitablement des contre-parties que personne ne connaît et à intérêt à faire connaître. Combien de bâtiments ailleurs ? Mystère et boule de gomme.

Aux bâtiments il faut ajouter les rémunérations. Les entrepreneurs du quartier savent qu’elles sont plus que coquettes et qu’elles leur font concurrence. Là encore bouche cousue et main tendue.

A la terrible addition il faut ajouter une rubrique étonnante et massive qui est l’inscription au patrimoine mondial de l’humanité.

L’UNESCO s’est saisie arbitrairement du monopole de la culture et prétend ainsi constituer une liste du patrimoine mondial de l’humanité. Nous notons au passage la vanité d’une telle notion. Un patrimoine doit appartenir à un être vivant et l’humanité n’existe pas en tant que telle.

En attendant la course à l’inscription est ouverte, les gagnants espérant trouver des avantages. En fait c’est en partie un mirage car les contraintes sont fortes. Il faut se soumettre au diktat de la centrale pour le moindre changement. Personne ne connaît le coût de cette course et personne ne nous le dira.

LA SOLUTION

J’ai dit avec une folle imprudence que je proposerais une solution. La meilleure est impossible car ce serait la destruction de l’UNESCO dont nul n’a besoin. Les intérêts matériels et moraux attachés à ce vrai monstre l’interdisent absolument.

La seule solution pratique et raisonnable est de grignoter la montagne.

Cela implique d’abord de dire ou même crier la vérité ce que j’ai tenté modestement de faire.

Devant le scandale la vraie montagne (ou le vrai montage) pourra s’effilocher.

Il faut être plusieurs pour le faire.

Merci à ceux qui diffuseront ce blog.

Qui vivra verra.